Un Français sur trois est prêt à recourir à la chirurgie esthétique. C’est le résultat d’un sondage paru dans le Figaro le 11 mars dernier et qui révèle que 34% des français seraient prêt à faire appel à la chirurgie esthétique pour avoir une meilleure image de soi, une meilleure confiance en soi ou encore gommer les premiers signes de l’âge.
Le Docteur Ohana était invité à donner son opinion à propos des actes de médecine esthétique qui permettent notamment de traiter les rides, l’éclat de la peau ou la perte de volume qu’engendre le vieillissement. Le développement de la chirurgie esthétique, les actes de plus en plus précis, léger et non invasifs de la médecine esthétique rendent visiblement les français plus confiants envers ces actes. Et même si une part des français reste méfiant face à la chirurgie esthétique, il semblerait que ce soit surtout pour les interventions réalisées à l’étranger.
L’article cite également le Botox comme l’une des techniques de chirurgie esthétique ayant le plus le vent en poupe. Le Botox efface les rides du haut du visage. L’acide hyaluronique, lui, est utilisé pour redonner du volume au visage. L’article cite le Docteur Sydney Ohana qui déclare « Les techniques et les produits s’améliorent sans arrêt. Par exemple, on dispose désormais de nouveaux produits et d’aiguilles mieux adapés pour traiter les rides de la lèvre supérieure. Nous avons une gamme très large, qui devrait encore s’améliorer dans les années à venir.
Même la chirurgie esthétique est désormais moins lourde avec de plus en plus d’interventions sous anesthésie locale ».
Sondage Opinion way pour l’observatoire de la santé Le Figaro / Weber Shandwick réalisé les 27 et 28 février 2013 sur un échantillon représentatif de 1002 personnes de 18 ans et plus.
Publié dans Actualités
|
Le Docteur Sydney Ohana était récemment l’invité de l’émission « Mon bien être » sur Direct 8 sur le sujet de la médecine esthétique. Interviewé par Jean-Michel Cohen et Caroline Ithurbide, il a expliqué la différence entre médecine et chirurgie esthétique et présenté les principaux traitements de médecine esthétique. Le Docteur Ohana a notamment présenté les injections de Botox et d’Acide Hyaluronique pour la correction et le comblement des rides, les peelings pour rafraîchir le teint, les lasers et de la radiofréquence pour le relâchement cutané.
La médecine esthétique permet souvent de retarder la chirurgie esthétique du visage ou bien va constituer un traitement complémentaire harmonieux dans le cas, par exemple, du comblement des sillons nasogéniens dans le même temps que la réalisation d’un lifting a expliqué le Docteur Ohana.
Découvrez ci-dessous, l’intégralité de l’interview :
Dans le supplément du journal Le Nouvel Observateur Obsession n°2508 du 29 novembre 2012 intitulé « Une jeunesse botoxée », le docteur Sydney Ohana explique « qu’il faut dédramatiser l’acte » de chirurgie esthétique et que lorsqu’elle répond à la demande des patients, la chirurgie esthétique leur apporte une vraie satisfaction.
A la luxueuse Clinique Pétrarque, dans le 16e arrondissement parisien, tout est fait pour qu’on se sente « comme à la maison ». Dans les salons au décor à la fois moderne et rococo, les fauteuils sont moelleux, les tapis épais, et la cheminée flambe. Des hôtesses tout sourire apportent le café, les blouses blanches ont l’empathie au fond des yeux et vous donnent du « ma petite chérie ». Ne sont-elles pas là pour faire le bien, « rendre la beauté aux visages avachis », « donner du glamour à la vieillesse » ? « Il faut dédramatiser l’acte », répète le chirurgien Sydney Ohana, le propriétaire des lieux. Lui a une technique imparable pour décomplexer les patientes hésitantes. « Je leur demande comment elles aimeraient vieillir : comme Jane Fonda ou comme Brigitte Bardot ? ». Chez lui, on vient en famille. Les mères avec leur fille, les sÅ“urs, les frères, les cousines, etc. Ce couple, par exemple. Lui, 58 ans, agent immobilier, elle, 32 ans, commerçante. Venus une première fois pour une réduction mammaire et des implants capillaires, ils sont revenus faire des injections. « Maintenant, qui dirait qu’on a 26 ans d’écart ? », interroge l’homme…
Publié dans Actualités
|
Le Docteur Sydney Ohana était très récemment l’invité de Jean Marc Morandini sur le plateau de sa nouvelle émission « Vous êtes en direct » sur la chaîne NRJ 12.
Le Docteur Ohana s’est exprimé à propos des émissions de télé réalité étrangères sur le thème de la chirurgie esthétique.
Le Docteur Ohana a expliqué qu’il ne souhaitait pas que ce type d’émission puissent être réalisé en France dans ce format car elles ne mettent pas en avant la relation entre le chirurgien et ses patients qui se doit d’apporter une information complète sur le mode opératoire et les risques de l’intervention tout en prenant en compte le contexte personnel, social et psychologique de la demande du patient.
Dans notre précédente vidéo le docteur Ohana vous a présenté la lipossucion. Aujourd’hui, il vous parle des suites opératoires de cette intervention.
La lipossucion peut être réalisé sous anesthésie locale avec des suites courtes et simples si les zones sont au nombre de une ou deux localisées. S’il y a plusieurs zones, il faut pratiquer une anesthésie générale avec des suites un peu plus longues. Ces suites opératoires sont systématiquement associées à un gonflement de la région traitée associée à des ecchymoses (bleus). Pour limiter ces effets qui sont normaux, on met en place des pansements compressifs ou panty de façon à ce que les zones traitées soit sous pression et gonflent moins. Les douleurs après la lipoaspiration sont modérées. On peut les comparer à des courbatures après du sport intensif. Elles seront calmées à l’aide d’antalgiques classiques. Le panty est enlevé pour prendre sa douche mais conservé le jour et la nuit pendant 4 à 5 jours puis pendant la journée uniquement les jours suivants. L’activité physique est reprise rapidement mais l’activité sportive doit être reprise progressivement. A partir de la 2e semaine pour les exercices au sol, après 15 jours pour la natation et après un mois pour la course à pied. Les incisions pour la liposuccion sont très courtes, quelques millimètres. On retire quelques fils au bout d’une semaine. Il est conseillé par la suite de bien hydrater la peau et de pratiquer des massages circulaires pour répartir les tissus, éventuellement du drainage lymphatique. Dans les zones non traitées on peut pratiquer de la mésothérapie pour favoriser la diffusion et l’évacuation des oedèmes et lisser la peau.
Au bout d’un mois, il faut vraiment conserver une bonne hygiène de vie, pratiquer une activité sportive et physique régulière, éviter les écarts alimentaires qui pourraient faire prendre du poids à nouveau. Ce n’est pas parce que l’on a été opéré d’une lipoaspiration que l’on peut s’autoriser à manger plus que nécessaire avec un surplus de calories qui fabriquerait à nouveau de la graisse. Une bonne opération de liposuccion ne peut avoir de résultats durables que si elle est accompagnée d’un effort pour conserver une bonne hygiène de vie. A ce titre, il faut éviter de reprendre du poids ce qui provoque des effets de yoyo néfastes pour la qualité de la peau qui perd en élasticité.
Les premiers mois qui suivent une opération de lipoaspiration sont très importants. On commence à voir le résultat au bout du 2e puis 3e mois et les résultats deviennent définitifs à partir du 4e mois si on fait attention à ces conseils post opératoires et conserve une bonne hygiène de vie. On ne peut exclure le risque de petites vagues sur la peau lorsque celle-ci n’est pas de bonne qualité. On peut réduire ce risque à l’aide de la radiofréquence et des ultrasons et améliorer l’aspect de la peau. Cette intervention est idéale lorsque la peau est de bonne qualité. Si on veut éliminer des excès graisseux localisés, il faut faire appel à son chirurgien avant que le peau ne soit distendue par des phénomènes de yoyo et des maternités.
Découvrez l’interview en vidéo du docteur Sydney OHANA :