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Articles sur la chirurgie
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Recherche évaluative en chirurgie esthétique maxillofaciale
J. -P. Meningaud et G. Toureb
Service de chirurgie maxillofaciale, groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, 47, boulevard de l'Hôpital, 75013, Paris, France b Service de chirurgie maxillofaciale, centre hospitalier intercommunal, 40, allée de la Source, 94190, Villeneuve-Saint-Georges, France. Abstract Tout comme la recherche clinique, la recherche évaluative s'intéresse aux résultats des thérapeutiques. Elle s'en distingue par le fait de se placer systématiquement du point de vue du patient. Ainsi les mesures ne concernent pas des données physiques ou des tests de laboratoire mais visent à évaluer ce que ressent le patient. Ce type d'étude est absolument fondamental en chirurgie esthétique car le bénéfice réel de ce type de chirurgie n'est pas fonctionnel mais subjectif. La recherche évaluative permet d'apporter des réponses au problème éthique du rapport bénéfice-risque des interventions de chirurgie esthétique. Elle permettra, au fur et à mesure de ses progrès, de mieux cerner les indications. En recherche évaluative, la mesure peut être recueillie sous la forme d'un indice de satisfaction, d'une échelle de qualité de vie ou d'une échelle d'évaluation en psychologie. Les indices de satisfaction ont l'immense avantage de leur simplicité mais souffrent de la facilité avec laquelle des réponses peuvent être induites. Ils fonctionnent essentiellement avec des échelles visuelles analogiques sur le modèle de ce qui très répandu pour l'évaluation de la douleur. Les tests de qualités de vie intègrent en un seul score différents domaines comme des critères physiques, sociaux, psychologiques et émotionnels. On distingue les tests génériques et les tests spécifiques. Les derniers tiennent compte de la pathologie ou de demande de soins du patient, en l'occurrence d'une demande de chirurgie esthétique. Les tests génériques visent à quantifier la qualité de vie globale du patient sans tenir compte de sa demande, ils sont souvent moins biaisés. Enfin, les échelles d'évaluation en psychologie sont naturellement les plus employées étant donné la nature psychologique de la demande de chirurgie esthétique. Elles explorent la dépression, l'anxiété, l'image corporelle, etc. Une revue de la littérature fait apparaître que la chirurgie esthétique maxillofaciale n'améliore pas les indices de dépression. Elle améliore indiscutablement la confiance en soi, l'estime de soi et l'image corporelle. La chirurgie esthétique améliore les tests génériques ou spécifiques de qualité de vie lorsque ceux-ci incluent certains paramètres psychologiques précités. |
La chirurgie esthetique est l'ensemble des techniques visant à rendre plus beau. Le Docteur Sydney Ohana pratique la chirurgie esthetique à a clinique de chirurgie esthetique Petrarque . Le chirurgien esthétique intervient dans un bloc opératoire. Il opère l'ensemble du corps, les seins, le visage, le ventre, les cuisses, les hanches, etc… La chirurgie esthétique et la medecine esthetique sont de plus en plus pratiquées en France et à Paris. La chirurgie esthétique concerne la viage et la silhouette et modifie l'apparence d'un visage ou d'un corps normal, mais qui comporte un élément jugé par le patient comme disgracieux. C'est donc une chirurgie le plus souvent facultative dite de confort.
La chirurgie esthétique est plus invasive que la medecine esthetique. Le marché de l'esthetique médicale s'est envolé en 2007 en Europe, dopé par une demande soutenue en injections et interventions légères, au détriment de la chirurgie esthetique a indiqué mercredi la profession. D'abord pratiquée en majorité par les femmes, la chirurgie esthétique concerne de plus en plus les hommes : actuellement 1 homme pour 4 femmes contre 1 pour 15 en 1985. L'évolution est donc manifeste et la tendance ne fait que s'amplifier. A l'instar des femmes, mais avec retard, les hommes ont compris l'impact majeur d'un physique flatteur et avantageux, ainsi que les bénéfices qu'ils pouvaient en attendre tant sur le plan personnel que professionnel.
On parle de plus en plus du lifting tant pour les hommes que pour les femmes. Les interventions doivent être effectuées par un chirurgien compétent. Le docteur Sydney Ohana est le plus grand spécialiste français du lifting, des patients du monde entier viennent se faire operer d'un lifting a la clinique Pétrarque
La chirurgie esthetique englobe aussi les greffes de cheveux. C'est de la chirurgie esthétique, car cette intervention présente les risques inhérents à toute opération de chirurgie esthetique. Les greffes de cheveux sont principalement pratiquées dans les alopécies androgénétiques. La stratégie devant une alopécie évolutive est différente de celle d'une calvitie stable. La bandelette prélevée est ensuite découpée avec une grande précision, pour conserver intacts les bulbes pileux, en micro (cheveu par cheveu) et minigreffes (deux à trois cheveux). On prélève en moyenne 500 greffons soit l'équivalent de 800 à 1300 cheveux. Ces greffons sont réimplantés au niveau des zones chauves, dans des sites préalablement préparés, selon un axe de repousse naturel.