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Questions / Réponses
1. Le chirurgien et sa patiente ? 2. Comment choisir son praticien ? 3. Chirurgie esthétique, qu'est-ce que c'est ? 4. La chirurgie esthétique comporte-t-elle des risques ? 5. La chirurgie esthétique est-elle efficace ? 6. Que faire si l'on n'est pas satisfait de son intervention ? 7. Qu'est-ce que la consultation d'anesthésie ? 8. Prothèses de seins, fin d'une polémique ? 9. Laser et ultrasons ? 10. La chirurgie et les seniors ? Comment choisir son praticien ?
Un peu plus de 600 plasticiens référencés par le Conseil National de l'Ordre des Médecins ont participé aux quelques 500 000 interventions esthétiques pratiquées en France chaque année. Ce chiffre est approximatif car il est impossible de faire le décompte exact des actes esthétiques réalisés.
En effet, s'il est aisé de recenser les interventions effectuées par des plasticiens, il est, en revanche, plus délicat de le faire pour tous les autres médecins qui les pratiquent. En France, rares sont les praticiens qui débordent de leurs compétences. Un médecin généraliste n'oserait pas ôter l'appendice d'une de ses patients, tout comme un chirurgien se garderait bien de traiter une femme en périménopause. En revanche, dans le domaine de la chirurgie esthétique, bon nombre de médecins généralistes, dont la formation n'a pas été sanctionnée par un diplôme d'Etat de Spécialiste en Chirurgie Esthétique, n'hésitent pas à réaliser une intervention esthétique. Comment choisir son plasticien ?
Voilà une question qui n'est pas aussi anodine qu'on pourrait le croire. En effet, imaginons une femme qui, après mûre réflexion, envisage de faire appel à la chirurgie esthétique pour un lifting, une rhinoplastie, une lipoaspiration ou tout autre intervention. Il subsiste toujours cette interrogation : " Qui vais-je consulter, qui va m'opérer ? "
La patiente doit alors rechercher le chirurgien qui va, non seulement, comprendre le désir du patient, mais qui maîtrise aussi la science et l'art de sa pratique, et pour lequel qu'on éprouve un sentiment de sympathie et de confiance. De quelles sources d'information peut-elle disposer ? Comment en parler autour de soi ? Vers qui se tourner en toute confiance ? Le bouche à oreille reste le premier moyen de trouver des adresses et des renseignements sur la chirurgie esthétique. Entre amies, la confiance jouera un grand rôle, même si deux actes similaires sur deux personnes distinctes donneront des résultats différents. Quoi qu'il en soit, une importante proportion de la clientèle d'un plasticien est constituée d'une chaîne mise en place par le bouche à oreille. L'inconvénient de ce moyen d'information recueilli auprès d'un ou d'une ami(e) est qu'il ne garantit pas forcément la qualité professionnelle du praticien. Toutes les professions qui sont en relation avec la beauté et le "bien-être" peuvent renseigner leurs clients sur la chirurgie esthétique, grâce aux témoignages de ceux et celles qui se sont fait opérer et qui n'hésitent pas à raconter leur expérience. L'inconvénient est ce que ces témoignages, diffusés auprès d'éventuels patients, peuvent être exagérés et déformés dans un sens positif comme négatif. Une deuxième source d'informations sera très utile : celle du personnel qui travaille dans le milieu de la chirurgie esthétique. À travers leur métier, ils se tiennent informés de tout ce qui touche à leur activité dans la mesure où ils lisent les revues spécialisées, côtoient régulièrement les médecins plasticiens et observent tous les jours l'évolution d'une chirurgie esthétique. La presse est devenue un sérieux concurrent du bouche à oreille. C'est surtout le cas de la presse magazine consacrée aux femmes qui, chaque année, au printemps et en été, réserve de nombreuses colonnes à l'esthétique, avec des informations de plus en plus sûres et précises. Les articles emploient parfois des termes techniques pour des lecteurs qui ne sont pas toujours initiés, mais restent toutefois une excellente entrée en matière sur ce sujet. Quant aux émissions de télévision sur la chirurgie esthétique, elles sont de plus en plus nombreuses, et n'hésitent pas à montrer des séquences opératoires qui peuvent impressionner. En même temps, ces images ont l'avantage de faire prendre conscience aux téléspectateurs qu'il s'agit d'actes chirurgicaux à part entière avec tout ce qui en découle. De même, certaines émissions décrivent les suites opératoires au quotidien ; d'autres mettent l'accent sur le côté psychologique, l'appréciation de l'entourage et sur le retentissement dans la vie sociale et professionnelle. Les chirurgiens interviewés se doivent de donner une information claire, précise, complète et sans caractère commercial. Enfin, comme dans tous les domaines, Internet tisse sa toile, et de nombreux sites fleurissent. Une législation sur ce mode d'information devient nécessaire. Le médecin généraliste ou le médecin de famille a toujours été celui qui orientait vers le spécialiste. On s'informe auprès de lui de la compétence d'un pédiatre, d'un cardiologue et souvent même, il recommande le patient directement auprès du médecin. Pourquoi alors ne pas se documenter auprès de lui sur la chirurgie esthétique ? L'inconvénient est que tous les généralistes ne sont pas encore complètement formés à cela ni forcément instruits sur la pratique et les techniques de chirurgie esthétique. Néanmoins, le médecin généraliste a la possibilité d'indiquer le nom d'un plasticien, d'un hôpital ou d'une clinique spécialisée. Il reste l'Ordre des Médecins, instance suprême des pratiques médicales en France qui, s'il ne donne que rarement des informations sur les pratiques de la chirurgie esthétique, peut donner l'adresse du plasticien diplômé et compétent (au sens juridique du terme) de sa région. Seul l'Ordre est habilité à reconnaître une compétence professionnelle. Existe t-il des plasticiens spécialisés pour une interventions de chirurgie esthétique particulière ?
Certains chirurgiens plasticiens, issus d'une formation ORL de départ, ou encore ophtalmologique, connaissent principalement la chirurgie esthétique du nez ou des paupières. Il peut, toutefois, leur manquer une formation dans les autres domaines. Ils ne sont donc qualifiés que pour la région anatomique concernée. Seuls les plasticiens ayant une formation de chirurgie générale complète sont autorisés ordinalement à faire toutes les interventions d'esthétique possibles. Cependant, un plasticien talentueux, expérimenté et doté d'un oeil esthétique, est, en général, capable d'obtenir de bons résultats dans tous les types d'intervention. Comment choisir son lieu d'intervention ?
Se faire opérer dans un cadre chaleureux qui s'inscrit en rupture avec le monde hospitalier rassure. La décoration, l'atmosphère d'un endroit peuvent aider le patient à surmonter les appréhensions d'une intervention. Dans les cliniques qui pratiquent exclusivement la chirurgie esthétique, la disponibilité et l'écoute des équipes médicales et paramédicales sont entières pour ce type d'intervention. Les infirmières n'auront pas à privilégier des patients opérés pour des raisons thérapeutiques au détriment des patients d'esthétique. D'autre part, ces établissements présentent l'avantage de ne pas voir défiler dans les salles d'opération des pathologies sources d'infection (appendicite…) comme dans les grosses structures hospitalières.
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La chirurgie esthetique est l'ensemble des techniques visant à rendre plus beau. Le Docteur Sydney Ohana pratique la chirurgie esthetique à a clinique de chirurgie esthetique Petrarque . Le chirurgien esthétique intervient dans un bloc opératoire. Il opère l'ensemble du corps, les seins, le visage, le ventre, les cuisses, les hanches, etc… La chirurgie esthétique et la medecine esthetique sont de plus en plus pratiquées en France et à Paris. La chirurgie esthétique concerne la viage et la silhouette et modifie l'apparence d'un visage ou d'un corps normal, mais qui comporte un élément jugé par le patient comme disgracieux. C'est donc une chirurgie le plus souvent facultative dite de confort.
La chirurgie esthétique est plus invasive que la medecine esthetique. Le marché de l'esthetique médicale s'est envolé en 2007 en Europe, dopé par une demande soutenue en injections et interventions légères, au détriment de la chirurgie esthetique a indiqué mercredi la profession. D'abord pratiquée en majorité par les femmes, la chirurgie esthétique concerne de plus en plus les hommes : actuellement 1 homme pour 4 femmes contre 1 pour 15 en 1985. L'évolution est donc manifeste et la tendance ne fait que s'amplifier. A l'instar des femmes, mais avec retard, les hommes ont compris l'impact majeur d'un physique flatteur et avantageux, ainsi que les bénéfices qu'ils pouvaient en attendre tant sur le plan personnel que professionnel.
On parle de plus en plus du lifting tant pour les hommes que pour les femmes. Les interventions doivent être effectuées par un chirurgien compétent. Le docteur Sydney Ohana est le plus grand spécialiste français du lifting, des patients du monde entier viennent se faire operer d'un lifting a la clinique Pétrarque
La chirurgie esthetique englobe aussi les greffes de cheveux. C'est de la chirurgie esthétique, car cette intervention présente les risques inhérents à toute opération de chirurgie esthetique. Les greffes de cheveux sont principalement pratiquées dans les alopécies androgénétiques. La stratégie devant une alopécie évolutive est différente de celle d'une calvitie stable. La bandelette prélevée est ensuite découpée avec une grande précision, pour conserver intacts les bulbes pileux, en micro (cheveu par cheveu) et minigreffes (deux à trois cheveux). On prélève en moyenne 500 greffons soit l'équivalent de 800 à 1300 cheveux. Ces greffons sont réimplantés au niveau des zones chauves, dans des sites préalablement préparés, selon un axe de repousse naturel.