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Articles sur la chirurgie
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Visite de l'exposition "Le Retour des Gueules Cassées",
au musée des Hospices Civils de Lyon (HCL) Lyon: le musée des HCL rend hommage aux "gueules cassées" LYON (AFP) - A l' occasion du 90e anniversaire de l'armistice de la Guerre de 14-18, le musée des Hospices Civils de Lyon (HCL) rend hommage aux soldats défigurés lors d'une exposition "Le Retour des Gueules Cassées" retraçant, par des photos et moulages, les incroyables progrès de la chirurgie réparatrice. Directeur du centre de stomatologie et de chirurgie maxillo-faciale de la 14e région militaire à Lyon, Dr Albéric Pont fut l'un des pionniers de la chirurgie maxillo-faciale et près de 7.000 poilus lui doivent, ainsi qu'à ses équipes, d'avoir retrouvé un visage. Plusieurs photos "avant-après" témoignent des progrès en matière d'"autoplastie" (greffe pour remédier à une perte de substance cutanée ou muqueuse, ndlr). Une série de moulages en plâtre ou en cire, réalisés directement sur des blessés de la face, constituent le point fort de l'exposition. Deux d'entre-eux représentent le visage d'un soldat ayant le nez et la bouche arrachés, puis son nouveau visage, après reconstruction, avec quelques cicatrices très supportables. Le Dr Albéric Pont a notamment mis au point une pâte spéciale pour confectionner des prothèses de nez et d'oreilles à partir de moulages. Cette pâte, mélange de gélatine, colle, glycérine et eau distillée, était ensuite colorée de pigments ocre et vermillon pour obtenir la teinte de la peau. La prothèse était ensuite "adaptée sur le visage avec de la colle" donnant un "résultat esthétique tout à fait satisfaisant". Seul bémol: elle devait être changée tous les cinq jours, "pour des raisons d'hygiène". L'exposition retrace, photos à l'appui, comment les blessures provoquées par des armes nouvelles ont conduit les médecins à innover. Le Dr Etienne Rollet a ainsi mis en place au Centre national d'ophtalmologie de Lyon un électro-aimant géant, destiné à extraire les corps étrangers intra-oculaires. Ce centre devint alors le plus important de France. L'exposition se tient jusqu'au 30 avril 2009. |
La chirurgie esthetique est l'ensemble des techniques visant à rendre plus beau. Le Docteur Sydney Ohana pratique la chirurgie esthetique à a clinique de chirurgie esthetique Petrarque . Le chirurgien esthétique intervient dans un bloc opératoire. Il opère l'ensemble du corps, les seins, le visage, le ventre, les cuisses, les hanches, etc… La chirurgie esthétique et la medecine esthetique sont de plus en plus pratiquées en France et à Paris. La chirurgie esthétique concerne la viage et la silhouette et modifie l'apparence d'un visage ou d'un corps normal, mais qui comporte un élément jugé par le patient comme disgracieux. C'est donc une chirurgie le plus souvent facultative dite de confort.
La chirurgie esthétique est plus invasive que la medecine esthetique. Le marché de l'esthetique médicale s'est envolé en 2007 en Europe, dopé par une demande soutenue en injections et interventions légères, au détriment de la chirurgie esthetique a indiqué mercredi la profession. D'abord pratiquée en majorité par les femmes, la chirurgie esthétique concerne de plus en plus les hommes : actuellement 1 homme pour 4 femmes contre 1 pour 15 en 1985. L'évolution est donc manifeste et la tendance ne fait que s'amplifier. A l'instar des femmes, mais avec retard, les hommes ont compris l'impact majeur d'un physique flatteur et avantageux, ainsi que les bénéfices qu'ils pouvaient en attendre tant sur le plan personnel que professionnel.
On parle de plus en plus du lifting tant pour les hommes que pour les femmes. Les interventions doivent être effectuées par un chirurgien compétent. Le docteur Sydney Ohana est le plus grand spécialiste français du lifting, des patients du monde entier viennent se faire operer d'un lifting a la clinique Pétrarque
La chirurgie esthetique englobe aussi les greffes de cheveux. C'est de la chirurgie esthétique, car cette intervention présente les risques inhérents à toute opération de chirurgie esthetique. Les greffes de cheveux sont principalement pratiquées dans les alopécies androgénétiques. La stratégie devant une alopécie évolutive est différente de celle d'une calvitie stable. La bandelette prélevée est ensuite découpée avec une grande précision, pour conserver intacts les bulbes pileux, en micro (cheveu par cheveu) et minigreffes (deux à trois cheveux). On prélève en moyenne 500 greffons soit l'équivalent de 800 à 1300 cheveux. Ces greffons sont réimplantés au niveau des zones chauves, dans des sites préalablement préparés, selon un axe de repousse naturel.