La prise en charge post-opératoire
Réalisée conjointement avec le chirurgien et l'équipe soignante, elle s'attache essentiellement à la prophylaxie et à la prévention des effets secondaires et des complications. Les nausées et les vomissements au réveil sont devenus moins fréquents avec les nouvelles techniques et les nouveaux médicaments, si les consignes de jeûne sont bien respectées.
L'introduction d'une sonde d'intubation dans la trachée ou d'un masque laryngé dans la gorge pour assurer la respiration pendant l'anesthésie peut, dans certains cas, provoquer des maux de gorge ou un enrouement passager. Des traumatismes dentaires sont également possibles. C'est pourquoi il est important de signaler tout port d'appareil ou toute fragilité dentaire particulière.
Il arrive rarement de voir apparaître une rougeur douloureuse au niveau de la veine dans laquelle les produits ont été injectés ; celle-ci disparaît en quelques jours. La position prolongée sur la table d'opération peut entraîner exceptionnellement des compressions, notamment de certains nerfs, ce qui peut provoquer un engourdissement ou, exceptionnellement la paralysie d'un bras ou d'une jambe. Dans la majorité des cas, ces sensations disparaissent en quelques jours ou quelques semaines.
Des troubles passagers de la mémoire ou une baisse des facultés de concentration peuvent survenir dans les heures suivant l'anesthésie. Il est exceptionnel d'être transfusé en chirurgie esthétique. Dans ce cas éventuel, le patient reçoit des explications spécifiques sur la technique. C'est le médecin anesthésiste qui autorise la sortie de la clinique en adaptant les prescriptions médicales (antidouleurs, anti-inflammatoires…).
En chirurgie esthétique, le médecin anesthésiste doit particulièrement faire preuve de compréhension et d'attention envers un patient qui subit une intervention pour des motifs non thérapeutiques.
Réalisée conjointement avec le chirurgien et l'équipe soignante, elle s'attache essentiellement à la prophylaxie et à la prévention des effets secondaires et des complications. Les nausées et les vomissements au réveil sont devenus moins fréquents avec les nouvelles techniques et les nouveaux médicaments, si les consignes de jeûne sont bien respectées.
L'introduction d'une sonde d'intubation dans la trachée ou d'un masque laryngé dans la gorge pour assurer la respiration pendant l'anesthésie peut, dans certains cas, provoquer des maux de gorge ou un enrouement passager. Des traumatismes dentaires sont également possibles. C'est pourquoi il est important de signaler tout port d'appareil ou toute fragilité dentaire particulière.
Il arrive rarement de voir apparaître une rougeur douloureuse au niveau de la veine dans laquelle les produits ont été injectés ; celle-ci disparaît en quelques jours. La position prolongée sur la table d'opération peut entraîner exceptionnellement des compressions, notamment de certains nerfs, ce qui peut provoquer un engourdissement ou, exceptionnellement la paralysie d'un bras ou d'une jambe. Dans la majorité des cas, ces sensations disparaissent en quelques jours ou quelques semaines.
Des troubles passagers de la mémoire ou une baisse des facultés de concentration peuvent survenir dans les heures suivant l'anesthésie. Il est exceptionnel d'être transfusé en chirurgie esthétique. Dans ce cas éventuel, le patient reçoit des explications spécifiques sur la technique. C'est le médecin anesthésiste qui autorise la sortie de la clinique en adaptant les prescriptions médicales (antidouleurs, anti-inflammatoires…).
En chirurgie esthétique, le médecin anesthésiste doit particulièrement faire preuve de compréhension et d'attention envers un patient qui subit une intervention pour des motifs non thérapeutiques.

