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Questions / Réponses
1. Le chirurgien et sa patiente ? 2. Comment choisir son praticien ? 3. Chirurgie esthétique, qu'est-ce que c'est ? 4. La chirurgie esthétique comporte-t-elle des risques ? 5. La chirurgie esthétique est-elle efficace ? 6. Que faire si l'on n'est pas satisfait de son intervention ? 7. Qu'est-ce que la consultation d'anesthésie ? 8. Prothèses de seins, fin d'une polémique ? 9. Laser et ultrasons ? 10. La chirurgie et les seniors ? Que faire si l'on n'est pas satisfait de son intervention ?
Il est tout à fait possible que l'intervention esthétique, une fois réalisée, ne satisfasse pas complètement celui ou celle qui l'a subie. Cette satisfaction du patient est ce que doit rechercher en priorité le praticien.
Nous avons vu que la chirurgie esthétique a, pour une part essentielle, une dimension psychologique. Il est donc logique que l'insatisfaction du patient en ait une également. Pour comprendre sa nature, il faut revenir brièvement sur les motivations du candidat à la chirurgie esthétique. Ainsi, l'opération peut être une intervention de restauration, qui, comme son nom l'indique, restaure un état physique antérieur. Les liftings, certaines plasties mammaires, et certaines lipoaspirations en font partie. Le patient cherche alors à retrouver le physique qu'il a perdu. L'autre catégorie d'interventions est constituée par les opérations de " création ", celles qui créent une nouvelle forme. La rhinoplastie est classiquement une intervention de création, tout comme la pose de prothèses mammaires. À chaque période de l'existence correspond un certain type d'intervention : avec l'âge, on aura plutôt recours aux opérations de restauration, alors que les moments délicats de la vie, comme la période d'un divorce, le chômage ou la retraite seront propices aux interventions de création. Il est bien entendu qu'une personne qui désire retrouver une image de soi qu'elle a connue risque moins d'être mécontente qu'une autre qui imagine ce que sera un nouveau nez ou un nouveau visage. Cette insatisfaction peut cependant être parfaitement motivée si l'opération est ratée ou plus discutable si c'est une affaire de goût. Quoi qu'il en soit, la conduite à tenir est toujours la même : ne jamais porter un jugement tout de suite après l'intervention. Les œdèmes ne se sont pas résorbés, la zone opérée est très souvent gonflée et les résultats définitifs parfois difficiles à voir. Donc, il faut s'accorder un certain délai avant de pouvoir se dire mécontent, sauf dans le cas d'un ratage complet. Pour chaque opération, la période d'attente est différente, et elle peut être assez longue, comme pour les nez où la forme définitive est obtenue après plusieurs mois seulement. Le médecin doit prévenir le patient avant l'intervention. Autre impératif : suivre scrupuleusement les soins postopératoires prescrits par le chirurgien. A titre d'exemple, il est hors de question d'ôter les mèches placées dans le nez après une rhinoplastie parce qu'elles gênent la respiration, d'autant plus que le plasticien ne pourra être tenu pour responsable en cas de problème. Ensuite, si, après le délai d'attente, le résultat n'est toujours pas satisfaisant, il ne faut surtout pas hésiter à en parler au chirurgien qui vous a opéré, plutôt que d'aller consulter un autre médecin. Dans tous les cas, le chirurgien prendra en considération les récriminations et, si elles sont fondées, et même si elles sont subjectives, il acceptera de retoucher l'acte par une petite intervention complémentaire, si nécessaire. Si, malgré tout, le résultat n'est pas esthétique, il est toujours possible de prendre l'avis d'un autre plasticien, surtout si le premier chirurgien considère qu'il est nécessaire de refaire l'intervention, différente de la première, et donc, de régler un supplément. Enfin, si l'on juge qu'il y a une faute ou un préjudice, il est possible de porter l'affaire devant les tribunaux. Un expert indépendant sera nommé et il étudiera le dossier pour savoir si la responsabilité du praticien est en cause. En l'état actuel de la jurisprudence, l'obligation de résultat n'existe pas et, seule l'obligation de moyens est prise en compte. Le consentement éclairé du patient est aussi une notion importante qui exige que le médecin fournisse toutes les informations nécessaires à son patient, y compris celles qui concerne les risques. C'est au médecin de faire la preuve qu'il a fourni ces informations, mais les juges n'en tiennent pas toujours compte. Il faut également savoir que les procédures peuvent prendre plusieurs mois, et même plusieurs années, et que les indemnisations n'ont rien à voir avec celles que l'on observe aux États-Unis où elles peuvent atteindre des sommes extraordinaires. |
La chirurgie esthetique est l'ensemble des techniques visant à rendre plus beau. Le Docteur Sydney Ohana pratique la chirurgie esthetique à a clinique de chirurgie esthetique Petrarque . Le chirurgien esthétique intervient dans un bloc opératoire. Il opère l'ensemble du corps, les seins, le visage, le ventre, les cuisses, les hanches, etc… La chirurgie esthétique et la medecine esthetique sont de plus en plus pratiquées en France et à Paris. La chirurgie esthétique concerne la viage et la silhouette et modifie l'apparence d'un visage ou d'un corps normal, mais qui comporte un élément jugé par le patient comme disgracieux. C'est donc une chirurgie le plus souvent facultative dite de confort.
La chirurgie esthétique est plus invasive que la medecine esthetique. Le marché de l'esthetique médicale s'est envolé en 2007 en Europe, dopé par une demande soutenue en injections et interventions légères, au détriment de la chirurgie esthetique a indiqué mercredi la profession. D'abord pratiquée en majorité par les femmes, la chirurgie esthétique concerne de plus en plus les hommes : actuellement 1 homme pour 4 femmes contre 1 pour 15 en 1985. L'évolution est donc manifeste et la tendance ne fait que s'amplifier. A l'instar des femmes, mais avec retard, les hommes ont compris l'impact majeur d'un physique flatteur et avantageux, ainsi que les bénéfices qu'ils pouvaient en attendre tant sur le plan personnel que professionnel.
On parle de plus en plus du lifting tant pour les hommes que pour les femmes. Les interventions doivent être effectuées par un chirurgien compétent. Le docteur Sydney Ohana est le plus grand spécialiste français du lifting, des patients du monde entier viennent se faire operer d'un lifting a la clinique Pétrarque
La chirurgie esthetique englobe aussi les greffes de cheveux. C'est de la chirurgie esthétique, car cette intervention présente les risques inhérents à toute opération de chirurgie esthetique. Les greffes de cheveux sont principalement pratiquées dans les alopécies androgénétiques. La stratégie devant une alopécie évolutive est différente de celle d'une calvitie stable. La bandelette prélevée est ensuite découpée avec une grande précision, pour conserver intacts les bulbes pileux, en micro (cheveu par cheveu) et minigreffes (deux à trois cheveux). On prélève en moyenne 500 greffons soit l'équivalent de 800 à 1300 cheveux. Ces greffons sont réimplantés au niveau des zones chauves, dans des sites préalablement préparés, selon un axe de repousse naturel.